Comments

  1. A première vue vraiment pas mal! Plus adaptée qu’une simple seringue à recharger à chaque animal!

    Du point de vue ergonomique bien! Peut être mieux réalisé, vu la localisation de la piqure (dans le dos) ce qui nécessite à se casser le poignet pour réaliser la manip’. A voir en vrai!

    Une phrase m’a attirée :  » Le produit est en sécurité dans le sac à dos à coque rigide en cas de choc, notamment auprès des bovins qui sont à hauteur de sac à dos. » Le produit et aussi l’utilisateur! Donc l’histoire du sac vraiment pas mal!

    Dans l’ensemble je pense que ce produit est innovant dans un milieu resté traditionnel pouvant encore avoir des améliorations.

  2. Maxime Vaupres Says: mai 21, 2014 at 10:16

    la première chose qui me vient à l’esprit et je me répète à chaque fois … la préhension chez l’homme est double, à la fois de précision et de force.
    La préhension dite de force est permise de façon préférentielle par le majeur, l’auriculaire et l’annulaire, de façon vulgarisée la partie basse de la main. Ici l’action de serrage pour mobiliser le piston sollicite à l’inverse la partie haute de la main (pouce/index/majeur)
    D’un point de vue formel, effectivement le « V » de serrage est inversé par rapport aux designs communs (pistolet à colle, silicone, etc)… c’est en quelque sorte innovant… mais à mon sens ergonomiquement dégradant

  3. Damien Delacroix Says: mai 21, 2014 at 10:50

    Mais tu sollicite la gâchette par l’arrière donc par la paume de la main dans ce système et du coup le minimum de force est situé vers la partie haute vue le bras de levier donc vers la zone de précision tactile. A mon sens tu augmente la force de l’usager en mettant en place ce V car tu attaque avec l’avant bras vraiment et pas « juste » ramener les doigts vers la paume. Deux actions à mon sens différentes.
    Bien entendu je suis pour et demandeur d’un débat sur le sujet et la question!

  4. Mathias Says: juin 2, 2014 at 6:29

    Pour moi, pincer l’index & le majeur vers la paume (ou plus précisément la zone entre le pouce et l’index dont je ne connais pas le nom), ou à l’inverse pincer depuis cette zone vers l’index & le majeur, c’est le même travail/effort/geste du point de vue de ce qui se passe dans la main. Non?
    Par contre, il me semble nécessaire d’avancer l’avant-bras pour compenser au fur et à mesure de l’évolution de « la pince »… Autrement dit, si j’utilise ce produit intuitivement, donc comme une gâchette de n’importe quel pulvérisateur ou pistolet mitrailleur, quand je pince la « gâchette », j’extrais l’aiguille du corps de l’animal.
    Ainsi, pour éviter ce problème, je suis obligé de compenser consciemment mon geste de gâchette par l’avancée de l’avant-bras, ce qui est totalement absurde… surtout que la conception inverse aurait tout à fait pu être faite. Un peu plus compliquée, mais pas significativement !
    Vous êtes d’accord ou pas???

  5. Maxime Vaupres Says: juin 4, 2014 at 5:00

    Tout dépend de l’usage réel du produit. A partir du moment où le dispositif et plus précisément l’embase de l’aiguille est en appui sur la zone injectée, cette orientation du V est intéressante. Ainsi un maintien et serrage léger des doigts sur la gâchette accompagné de l’avancement de l’avant bras pour pousser le piston du de la seringue me semble tout à fait convenable.
    Qui dit limitation de l’effort de serrage, dit … ?? (question à 5 points)

    A celui qui trouve la vidéo ou décrivant l’usage ciblé 🙂

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